{"id":99,"date":"2023-09-26T17:52:16","date_gmt":"2023-09-26T15:52:16","guid":{"rendered":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/?page_id=99"},"modified":"2023-09-26T17:52:59","modified_gmt":"2023-09-26T15:52:59","slug":"1918-2","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/index.php\/peyrat-la-noniere\/morts-pour-la-france\/1918-2\/","title":{"rendered":"1918"},"content":{"rendered":"\n<p>L\u2019issue du conflit est encore tr\u00e8s incertaine. Il y a bien l\u2019arriv\u00e9e progressive des am\u00e9ricains et leur impressionnant mat\u00e9riel, mais la r\u00e9volution bolch\u00e9vique a lib\u00e9r\u00e9 des divisions allemandes qui rejoignent le front Ouest. Encore de sanglantes batailles, tandis qu\u2019un ennemi bien plus meurtrier fait son apparition&nbsp;: la grippe espagnole.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>FAURE Fran\u00e7ois Ferdinand<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.peyrat-la-noniere.com\/local\/cache-vignettes\/L480xH525\/faure-d9289.jpg?1686440252\" width=\"480\" height=\"525\" alt=\"\"><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>N\u00e9 \u00e0 Marzet le 18 ao\u00fbt 1885, fils de Michel Augustin et Marie Gourdon. Effectue son service miltaire de 1906 \u00e0 1908 au 78\u00b0 RI de Gu\u00e9ret et de retour \u00e0 Marzet, il \u00e9pouse Emilie Picaud du Mont Malavisat.<br>Rappel\u00e9 d\u00e8s le 8 ao\u00fbt 1914 au 321\u00b0 RI, il passe deux ann\u00e9es \u00e0 combattre, ce qui lui vaut la croix de guerre, mais il est \u00e9vacu\u00e9 le 27 avril 1916 pour mal de Pott lombaire, soit une tuberculose osseuse. Apr\u00e8s divers s\u00e9jours dans les h\u00f4pitaux du Mans , de Biarritz, de Bayonne et enfin de Montlu\u00e7on, il est r\u00e9form\u00e9 le premier mai 1917 et d\u00e9c\u00e8de chez lui \u00e0 Marzet le 28 f\u00e9vrier 1918.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>ROUCHON Auguste Fran\u00e7ois<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Encore un natif de Marzet, le 24 juin 1879, fils de Fran\u00e7ois et Anne Chabredier. Cultivateur domicili\u00e9 d\u2019abord \u00e0 Issoudun, il fait son service de 1900 \u00e0 1903 au 20\u00b0 r\u00e9giment d\u2019artillerie d\u2019Angoul\u00e8me , premier canonnier servant.<br>En octobre 1914 il rejoint le 91\u00b0RIT, promu caporal en 1917 il passe ensuite au 88\u00b0 RI le 13 janvier 1918 et combat \u00e0 Verdun puis dans les Flandres.<br>Tu\u00e9 \u00e0 l\u2019ennemi le 27 avril 1918 au Mont Noir, commune de Saint Jans Cappel dans le Nord.<br>\u00ab&nbsp;<em>Tr\u00e8s bon caporal. Tr\u00e8s courageux. Bless\u00e9 mortellement \u00e0 son poste de combat.<\/em>&nbsp;\u00bb<br>Croix de guerre avec \u00e9toile de bronze.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>MAUFUS Jules Fran\u00e7ois<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>N\u00e9 le 20 mars 1894, fils de Jacques et Marie Bambier., cultivateur de petite taille ( 1,58 m&nbsp;! ). Incorpor\u00e9 le 5 septembre 1914, affect\u00e9 au 32\u00b0 RI le 14 janvier 1915 puis au 80\u00b0 RI le 24 novembre. Ce r\u00e9giment passe de long mois \u00e0 Verdun en 1916 (Fleury sous Douaumont) et en 1917 \u00e0 la cote 304<br>Tu\u00e9 \u00e0 l\u2019ennemi \u00e0 Mille Kruis en Belgique le 8 mai 1918.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>BUJADOUX Andr\u00e9 Alexandre<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.peyrat-la-noniere.com\/local\/cache-vignettes\/L480xH672\/bujadoux-2-0370b.jpg?1686440252\" width=\"480\" height=\"672\" alt=\"\"><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>N\u00e9 le 5 octobre 1898 \u00e0 La Foudrasse. fils de Jean et Virginie Roux.<br>Incorpor\u00e9 au 52\u00b0 r\u00e9giment d\u2019artillerie le 3 mai 1917 ( il n\u2019a pas 19 ans&nbsp;! ), il est dirig\u00e9 le 30 avril 1918 vers le 236\u00b0 Rac, deuxi\u00e8me canonnier servant.<br>Disparu au combat \u00e0 Merval dans l\u2019Aisne le 27 mai 1918.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>MIALAUD Joseph L\u00e9on<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>N\u00e9 le 12 septembre 1887, fils de Gilbert et Val\u00e9ry Victorine.m\u00e9tayers \u00e0 Luzier.<br>Incorpor\u00e9 le premier octobre 1908 au 5\u00b0 r\u00e9giment de cuirassiers. Rappel\u00e9 le 3 ao\u00fbt 14 au 12\u00b0 escadron du train , il passe ensuite le 6 d\u00e9cembre 1916 au 112\u00b0 r\u00e9giment d\u2019artillerie lourde.<br>D\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 Vicene en Italie le 8 ao\u00fbt 1918 d\u2019une broncho-pneumonie.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>CHABOT Henri Gilbert<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>N\u00e9 au bourg le 27 f\u00e9vrier 1881 fils de Jean et Genevi\u00e8ve Couteaud. Gar\u00e7on boucher, avec un bon degr\u00e9 d\u2019instruction (4), il effectue son service au 138\u00b0 RI de Magnac-Laval de 1902 \u00e0 1905, se fait r\u00e9former pour hyst\u00e9rie, puis se marie en 1906 avec Marie Louise Legouge.<br>Rappel\u00e9 sous les drapeaux en ao\u00fbt 14, il est int\u00e9gr\u00e9 au 53 r\u00e9giment d\u2019artillerie le 18 janvier 1917, deuxi\u00e8me canonnier servant, puis au 236\u00b0 RAC.<br>D\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 l\u2019h\u00f4pital de Chaumont ( 52 ) le 19 ao\u00fbt 1918 des suites de maladie contract\u00e9e au service.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>RINGUET Louis Alfred<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.peyrat-la-noniere.com\/local\/cache-vignettes\/L480xH653\/ringuet-ab1f5.jpg?1686440252\" width=\"480\" height=\"653\" alt=\"\"><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>Encore un natif de Marzet, le 24 avril 1891, sabotier fils de Gilbert et Marie Bayle.<br>Incorpor\u00e9 au 121 \u00b0 RI le 10 octobre 1912, il est maintenu sous les drapeaux en 14 et participe \u00e0 tous les combats avec le 121 \u00b0.<br>Pass\u00e9 au 83 \u00b0 RI le 6 mai 1918, il est tu\u00e9 \u00e0 l\u2019ennemi pr\u00e8s de Cambronne dans l\u2019Oise le 13 ao\u00fbt 1918..<br>Inhum\u00e9 tombe n\u00b0200 au cimeti\u00e8re militaire de Remy (60).<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>PERROCHE Pierre Fran\u00e7ois Joseph<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.peyrat-la-noniere.com\/local\/cache-vignettes\/L675xH944\/perroche-d76f0.jpg?1686440252\" width=\"675\" height=\"944\" alt=\"\"><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>N\u00e9 le 30 mars 1898 au bourg fils de Fran\u00e7ois mort pour la France en 1917 et Marguerite Charri\u00e8re. Incorpor\u00e9 le 3 mai 1917, il int\u00e8gre le 43\u00b0 RI le 29 d\u00e9cembre.<br>Bless\u00e9 le 4 juin 1918 \u00e0 Le Port dans l\u2019Aisne, Port\u00e9 disparu \u00e0 Villiers la Fosse le 24 ao\u00fbt 1918.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>GAILLARD Henri Martin<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.peyrat-la-noniere.com\/local\/cache-vignettes\/L480xH818\/gaillard_2-80338.jpg?1686440252\" width=\"480\" height=\"818\" alt=\"\"><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>N\u00e9 le 28 septembre 1883 , fils de Loup Philippe et Marie Mathivat cultivateurs au Guet. Ajourn\u00e9 en 1904 et 1905 mais reconnu bon en 1906 il est incorpor\u00e9 le 14 ao\u00fbt 1914 au 78\u00b0 RI de Gu\u00e9ret, il passe ensuite au 54\u00b0 RI puis 315\u00b0 RI , 289\u00b0 RI et enfin 12\u00b0 RI.<br>Ces diff\u00e9rents changements sont dus \u00e0 une succession de blessures&nbsp;:<br>Le 4 septembre 1914 , une balle explosive \u00e0 l\u2019oreille gauche.<br>Le 25 avril 1915 , \u00e9clat d\u2019obus au cuir chevelu.<br>Le 26 septembre 1915&nbsp;; \u00e9clat d\u2019obus \u00e0 la main droite.<br>le 23 septembre 1916, \u00e9clat d\u2019obus au coude droit.<br>Citation du 8 octobre 1916&nbsp;:\u00ab&nbsp;<em>Tr\u00e8s ancien soldat \u00e0 la compagnie, a toujours fait plus que son devoir, d\u2019un sang-froid et d\u2019un courage dignes d\u2019\u00e9loges. Bless\u00e9 en organisant une tranch\u00e9e dans un endroit particuli\u00e8rement expos\u00e9.<\/em>&nbsp;\u00bb<br>Citation du 18 juillet 1918&nbsp;:\u00ab&nbsp;<em>Excellent soldat d\u2019un grand sang-froid, a contribu\u00e9 \u00e0 la capture de 3 allemands et d\u2019une mitrailleuse l\u00e9g\u00e8re<\/em>.&nbsp;\u00bb<br>Pass\u00e9 caporal le 8 septembre 1918, il est gravement bless\u00e9 le 16 octobre 1918 \u00e0 Germain dans l\u2019Aisne et meurt dans l\u2019ambulance.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>FARIGOUX Jean Emile<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>N\u00e9 le 5 janvier 1883 \u00e0 Vauzelles, fils de Fran\u00e7ois Gilbert et Marie Savardeix.Fait son service de 1904 \u00e0 1907 au 78\u00b0RI de Gu\u00e9ret et se marie le 11 juin 1910 \u00e0 Saint-Julien avec Armance Jouanique. Rappel\u00e9 au 78\u00b0 RI le 12 ao\u00fbt 1914, il est promu caporal le 14 juin 1915.<br>Bless\u00e9 le 9 avril 1916 \u00e0 la cote du Poivre, plaie \u00e0 l\u2019avant bras droit par \u00e9clat d\u2019obus.<br>Mort de blessures de guerre \u00e0 Piave en Italie le 29 octobre 1918.<br>Croix de guerre avec \u00e9toile d\u2019argent.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>COURTY L\u00e9on Jean<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>N\u00e9 le premier ao\u00fbt 1897 \u00e0 La Virole , fils d\u2019Auguste et Marie Jamot.<br>Incorpor\u00e9 le 10 janvier 1916 au 126\u00b0 RI de Brive, pass\u00e9 au 33\u00b0 RI le 19 ao\u00fbt 1917.<br>Disparu aux combats de Laversine Cutry dans l\u2019Aisne le 12 juin 1918. Retrouv\u00e9 prisonnier en Allemagne o\u00f9 il est d\u00e9clar\u00e9 d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 Heilbronn le 17 novembre 1918 d\u2019une maladie contract\u00e9e en captivit\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019issue du conflit est encore tr\u00e8s incertaine. Il y a bien l\u2019arriv\u00e9e progressive des am\u00e9ricains et leur impressionnant mat\u00e9riel, mais la r\u00e9volution bolch\u00e9vique a lib\u00e9r\u00e9 des divisions allemandes qui rejoignent le front Ouest. Encore de sanglantes batailles, tandis qu\u2019un ennemi bien plus meurtrier fait son apparition&nbsp;: la grippe espagnole. 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