{"id":95,"date":"2023-09-26T17:48:59","date_gmt":"2023-09-26T15:48:59","guid":{"rendered":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/?page_id=95"},"modified":"2023-09-26T17:49:15","modified_gmt":"2023-09-26T15:49:15","slug":"1916-2","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/index.php\/peyrat-la-noniere\/morts-pour-la-france\/1916-2\/","title":{"rendered":"1916"},"content":{"rendered":"\n<p>Guerre de position, guerre des tranch\u00e9es. Des Vosges jusqu\u2019\u00e0 la mer du Nord, les soldats enterr\u00e9s survivent dans des conditions \u00e9pouvantables. Toutes les tentatives de sorties se terminent par un massacre. Dans l\u2019enfer de Verdun il y aura 300 000 morts et 400 000 bless\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>JOUANY Fran\u00e7ois<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>N\u00e9 \u00e0 Lussat le 2 avril 1993, fils de Nicolas et Marie Pinthon .Cultivateur \u00e0 Vauzelles, bon pour le service malgr\u00e9 sa petite taille ( 1,59 m&nbsp;! ) il est incorpor\u00e9 en mai 2013, et lorsque la guerre \u00e9clate il rejoint le 109\u00b0 RI casern\u00e9 \u00e0 Chaumont.<br>Ce r\u00e9giment participe aux diff\u00e9rents combats d\u00e9j\u00e0 cit\u00e9s pendant les deux premi\u00e8res ann\u00e9es&nbsp;: la Marne, La Champagne , l\u2019Artois&#8230;.<br>Mais pas de fin h\u00e9ro\u00efque pour Fran\u00e7ois Jouany. Il meurt le 18 janvier 1916 \u00e0 l\u2019h\u00f4pital de Saint-Nazaire des suites d\u2019une maladie contract\u00e9e au service.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>DEVOIZE Octave<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.peyrat-la-noniere.com\/local\/cache-vignettes\/L480xH373\/devoize1-98985.jpg?1686432437\" width=\"480\" height=\"373\" alt=\"\"><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>Octave L\u00e9on Am\u00e9d\u00e9e, n\u00e9 le 4 janvier 1896 \u00e0 La Maz\u00e8re , fils de Gabriel et Marie Mathivet. Incorpor\u00e9 le 18 ao\u00fbt 1915 au 138\u00b0 RI de Bellac, avec une formation de m\u00e9canicien ajusteur.<br>D\u00e9tach\u00e9 le 29 janvier 1916 au service de l\u2019\u00e9clairage \u00e9lectrique de Lyon, il meurt de granulie \u00e0 l\u2019h\u00f4pital de cette ville le 4 mai 1916.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>CAILLOT Emile<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.peyrat-la-noniere.com\/local\/cache-vignettes\/L480xH627\/caillot-56d89.jpg?1686432437\" width=\"480\" height=\"627\" alt=\"\"><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>Antoine Emile, n\u00e9 le 11 octobre 1878 \u00e0 Vauzelles, fils de Jean Caillot et Anne Mar\u00e9chal, mari\u00e9 le 14 janvier 1899 avec Marie Chabredier, cultivateur avec un bon degr\u00e9 d\u2019instruction (4), ajourn\u00e9 pour faiblesse en 1899 et 1900.<br>Reconnu bon pour le service en 1901, il fait ses classes au 78\u00b0 RI de Gu\u00e9ret puis retourne \u00e0 Vauzelles en 1902. Incorpor\u00e9 au 91\u00b0 RIT le 13 ao\u00fbt 1914 puis envoy\u00e9 au front le 3 octobre avec le 278 \u00b0 RI.<br>Tu\u00e9 \u00e0 l\u2019ennemi \u00e0 Armancourt dans la Somme le 4 juillet 1916.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>CHARTRON Felix Honor\u00e9<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>N\u00e9 le 20\/02\/1891 \u00e0 La Chaussade, fils de Ernest et Marguerite Malterre qui s\u2019installent au Grand-Combord avec leurs 4 enfants.<br>Incorpor\u00e9 au 35\u00b0RI le 8 octobre 1912, soldat de premier classe en 1913, il n\u2019aura pas le plaisir de rentrer chez lui apr\u00e8s son service&nbsp;: son r\u00e9giment combat en Alsace puis sur la Marne o\u00f9 il est bless\u00e9 d\u2019un \u00e9clat d\u2019obus au thorax. Transf\u00e9r\u00e9 au 170\u00b0RI le 12 mai 2016, il se retrouve en premi\u00e8re ligne pour les combats de La Somme. Port\u00e9 disparu \u00e0 Cl\u00e9ry (80) le 12 ao\u00fbt 1916.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>LUQUET Eug\u00e8ne<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.peyrat-la-noniere.com\/local\/cache-vignettes\/L480xH587\/luquet-cdff6.jpg?1686432437\" width=\"480\" height=\"587\" alt=\"\"><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>Jean Eug\u00e8ne Marie n\u00e9 le 15 octobre 1895 \u00e0 Voueize de Antoine et Marguerite Fourneaux est incorpor\u00e9 le 12 d\u00e9cembre 1914 au 13\u00b0RI de Nevers puis en fin d\u2019instruction il rejoint le 79\u00b0 RI avec lequel il participe \u00e0 la bataille des Flandres en 1915. Il est ensuite mut\u00e9 au 22\u00b0 r\u00e9giment de chasseurs alpins mais ne change pas de r\u00e9gion.<br>Port\u00e9 disparu \u00e0 Maurepas dans la Somme le 24 ao\u00fbt 1916.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>PICAUD L\u00e9on Auguste<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.peyrat-la-noniere.com\/local\/cache-vignettes\/L480xH699\/picaud-4aa13.jpg?1686432437\" width=\"480\" height=\"699\" alt=\"\"><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>N\u00e9 le 20 juin 1893 \u00e0 Arcy fils de Jean Felix Picaud et Marie Jos\u00e9phine Benne. Incorpor\u00e9 en novembre 1913 au 121\u00b0RI de Montlu\u00e7on. En 1914 ce r\u00e9giment combat dans les Vosges, puis dans l\u2019Oise et enfin dans les Flandres. Il passe l\u2019ann\u00e9e 15 dans les tranch\u00e9es de la Somme. En 1916 il est d\u2019abord dans l\u2019Oise puis \u00e0 Verdun en mars et enfin dans la Somme. Il faut quand m\u00eame pr\u00e9ciser que beaucoup de ces trajets se font en auto et que de temps en temps le r\u00e9giment est repli\u00e9 en arri\u00e8re \u00e0 l\u2019abri des bombardements.<br>L\u00e9on Picaud est port\u00e9 disparu \u00e0 Lihons dans la Somme le 4 septembre 1916.<br>Sur la photo agrandie je vois un n\u00b0126 qui correspond au r\u00e9giment de son fr\u00e8re L\u00e9on Auguste lui aussi, mais classe 21&nbsp;!.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>COUTEAUD Emile<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>N\u00e9 le 12 octobre 1893\u00e0 Epys, fils de Gilberte et Juliette Guy. Ma\u00e7on r\u00e9sidant au Nat en 1913 lorsqu\u2019il est incorpor\u00e9 au 15\u00b0 bataillon de chasseurs \u00e0 pied. R\u00e9form\u00e9 aussit\u00f4t pour imminence de tuberculose mais rappel\u00e9 en novembre 1914 au 78\u00b0RI de Gu\u00e9ret. Curieusement ballot\u00e9 d\u2019un r\u00e9giment \u00e0 l\u2019autre&nbsp;: 63\u00b0 RI, 85\u00b0 RI, 211\u00b0 RI et pour finir 220\u00b0 RI le 15 avril 1916 du c\u00f4t\u00e9 de Verdun<br>Tu\u00e9 \u00e0 l\u2019ennemi \u00e0 Vaux, commune de Fleury dans la Meuse le 6 septembre 1916.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>LOYENET Emile Alexandre<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>N\u00e9 dans la commune d\u2019Issoudun le 15 novembre 1879, fils de Gilbert et Juliette Guy. Ma\u00e7on, mari\u00e9 le 31 ao\u00fbt 1912 avec Ang\u00e9line Dumalan\u00e8de r\u00e9sidant \u00e0 Arcy.<br>Incorpor\u00e9 en 1899 au 2\u00b0 bataillon de chasseurs \u00e0 pied, soldat de premi\u00e8re classe en 1902. Rappel\u00e9 en ao\u00fbt 14 au 91\u00b0RIT, pass\u00e9 au 282\u00b0 RI en d\u00e9cembre 1915 puis au 289\u00b0 RI le premier juin 1916 dans l\u2019enfer de Verdun.<br>Tu\u00e9 \u00e0 l\u2019ennemi le 16 octobre 1916 \u00e0 la c\u00f4te Froide -Terre . Inhum\u00e9 dans la n\u00e9cropole de Glorieux pr\u00e8s de Verdun.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>RAYNAUD Louis<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>N\u00e9 \u00e0 Saint-Maixant le 12 mars 1887, fils d\u2019Antoine et Rosalie Bourdier qui s\u2019installe \u00e0 Peyrat apr\u00e8s la mort de son \u00e9poux. Ma\u00e7on migrant, mari\u00e9 \u00e0 Paris le premier avril 1911 avec Marguerite Cloche.<br>En 1908 il fait son service au 156\u00b0RI. Le 4 ao\u00fbt 1914 il rejoint le 7\u00b0 RI puis le 19 janvier 1915 il passe au 2\u00b0 r\u00e9giment d\u2019infanterie coloniale qui a perdu fin ao\u00fbt 2850 soldats dans les combats de Rossignol en Belgique. Aussit\u00f4t reconstitu\u00e9 le 2\u00b0 RIC participe en 1915 aux combats en Champagne et en Argonne.<br>Pass\u00e9 au 33\u00b0RIC le premier novembre 1915 Louis Raynaud est tu\u00e9 \u00e0 l\u2019ennemi le 18 octobre 1916 \u00e0 Belloy en Santerre.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>LAMOINE Pierre<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p><strong>N\u00e9 \u00e0 Lavaufranche le 18 octobre 1892 fils de Pierre et Louise Bignet, famille de m\u00e9tayers install\u00e9e \u00e0 Bonlieu .<br>Incorpor\u00e9 le 8 octobre 1913 au 138\u00b0RI de Bellac, mut\u00e9 au 68\u00b0 RI le 8 janvier 1915.<br>Combats de Verdun en avril mai 1916 puis sur la Somme .<br>Tu\u00e9 \u00e0 l\u2019ennemi le 31 octobre 1916 \u00e0 Sailly ( 80) le 31 octobre 1916.<br>\u00ab&nbsp;<em>Tr\u00e8s brave au feu, s\u2019est toujours fait remarquer par son entrain et son \u00e9nergie particuli\u00e8rement \u00e0 l\u2019assaut du 25 septembre en donnant \u00e0 ses camarades le plus bel exemple<\/em>&nbsp;\u00bb. Croix de guerre.<\/strong><strong> CHARRIERE Henri Henri Hippolyte n\u00e9 le 20 janvier 1877 au bourg de Fran\u00e7ois et Marie Malterre. Mari\u00e9 \u00e0 Champagnat le 17 janvier 1903 avec Eug\u00e9nie Junia. et ma\u00e7on migrant r\u00e9sidant en r\u00e8gion parisienne jusqu\u2019en 1913<br>Incorpor\u00e9 le 15 novembre 1898 au 21\u00b0 r\u00e9giment d\u2019artillerie, rappel\u00e9 au 52\u00b0RAC en octobre 14. Pass\u00e9 au 338\u00b0 RI, tu\u00e9 \u00e0 l\u2019ennemi le 15 novembre 1916 \u00e0 Pressoire dans la Somme.<br>\u00ab&nbsp;<em>Tr\u00e8s bon soldat, tr\u00e8s courageux. A toujours montr\u00e9 l\u2019exemple \u00e0 ses camarades par son grand sang-froid. Tu\u00e9 \u00e0 son poste de combat<\/em>&nbsp;\u00bb<br>Croix de guerre avec \u00e9toile de bronze. M\u00e9daille militaire. DEVEDEUX Pierre Auguste N\u00e9 \u00e0 Vauzelles le 20 avril 1879, fils de Jean et Marie Bouard. Cultivateur plut\u00f4t grand ( 1,75 m ), instruit ( degr\u00e9 4 ), mari\u00e9 le 7 avril 1908 \u00e0 Saint-Loup avec Lucie Raze.<br>Incorpor\u00e9 en novembre 1900 au 80\u00b0RI. Rappel\u00e9 le 21 septembre au 138\u00b0RI de Bellac Magnac-Laval. Petit r\u00e9giment de province qui se trouve en premi\u00e8re ligne en Champagne, Artois, Verdun, la Somme&#8230;<br>Tu\u00e9 \u00e0 l\u2019ennemi le 16 novembre 1916 \u00e0 Pressoire dans la Somme.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Guerre de position, guerre des tranch\u00e9es. Des Vosges jusqu\u2019\u00e0 la mer du Nord, les soldats enterr\u00e9s survivent dans des conditions \u00e9pouvantables. Toutes les tentatives de sorties se terminent par un massacre. Dans l\u2019enfer de Verdun il y aura 300 000 morts et 400 000 bless\u00e9s. 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