{"id":220,"date":"2023-09-30T11:16:45","date_gmt":"2023-09-30T09:16:45","guid":{"rendered":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/?page_id=220"},"modified":"2023-09-30T17:07:44","modified_gmt":"2023-09-30T15:07:44","slug":"le-fresse","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/index.php\/peyrat-la-noniere\/la-commune-en-1820\/le-fresse\/","title":{"rendered":"Le Fresse"},"content":{"rendered":"\n<p>Voici donc le plus important des villages de la commune, tr\u00e8s \u00e9tal\u00e9 de part et d\u2019autre de la route de Ch\u00e9n\u00e9railles, presque aussi peupl\u00e9 que le bourg avec 186 habitants contre 191 en 1866, mais curieusement pas de commer\u00e7ants, m\u00eame pas un aubergiste, seulement quelques artisans et le reste en cultivateurs.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.peyrat-la-noniere.com\/local\/cache-vignettes\/L380xH405\/fress1820-b30ef.jpg?1686490758\" width=\"380\" height=\"405\" alt=\"\"><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>Sur ce plan, dont j\u2019ai p\u00e9niblement recoll\u00e9 les morceaux, la grande route est plut\u00f4t tortueuse, avec pour commencer une grande boucle autour d\u2019un champ. On peut distinguer quatre groupes de b\u00e2timents, au nord sur le chemin des Boueix, au sud sur le chemin de La Maz\u00e8re, \u00e0 l\u2019ouest entre la route de Ch\u00e9n\u00e9railles et celle de Marzet, puis enfin au centre du village.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Au Nord<\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.peyrat-la-noniere.com\/local\/cache-vignettes\/L482xH558\/fressenord-815ac.jpg?1686490758\" width=\"482\" height=\"558\" alt=\"\"><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>Dans ce quartier avec une forte densit\u00e9 de b\u00e2timents, beaucoup de propri\u00e9taires ont des noms bien connus en 2014&nbsp;: Bouard, Bourcy, Laumay&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p>En partant vers les Boueix, il y a d\u2019abord sur la gauche en 189 la maison d\u2019Antoine Desroles \u00e9poux de Marie Bouard, puis \u00e0 c\u00f4t\u00e9 en 191 celle de S\u00e9bastien Bouard. Son fr\u00e8re Michel, ses cousins Pierre et L\u00e9onard poss\u00e8dent les granges-\u00e9tables align\u00e9es derri\u00e8re la maison, et \u00e7a nous fait donc beaucoup de petits Bouard dans le quartier. Didier, Thierry, Philippe et leurs enfants en sont les derniers repr\u00e9sentants.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le prolongement au 193, c\u2019est la maison de L\u00e9onard Bourcy \u00e9poux de Marie Dutromp avec leurs deux gar\u00e7ons, Gilbert le cultivateur et Michel le menuisier. Fran\u00e7ois, fils de Gilbert devint mar\u00e9chal au bourg en \u00e9pousant Jeanne Daurioux. Leur fils F\u00e9lix se lan\u00e7a avec r\u00e9ussite dans l\u2019horlogerie&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p>Un peu plus loin le 234 est occup\u00e9 par Pierre Rouguet \u00e9poux de Fran\u00e7oise Fradet. Parmi les descendants, Germaine Rouguet \u00e9tait la m\u00e8re de Roger Marsallon, n\u00e9 en 1910, marchand de v\u00eatements-buraliste au bourg.<br>Un peu plus \u00e0 gauche, la maison de Paul Bellat et une petite remarque sur l\u2019architecture&nbsp;: beaucoup de maisons comme celle-ci pr\u00e9sentent un petit d\u00e9crochement, je pense qu\u2019il s\u2019agit du four \u00e0 pain, dont l\u2019ouverture se trouve \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur dans la chemin\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Reprenons le chemin des Boueix. En bordure , on trouve au 216 la maison appartenant \u00e0 Paul Laumay \u00e9poux de Marie Desreboules, parents de 3 filles et 3 gar\u00e7ons. L\u2019a\u00een\u00e9 Jean, en bon ma\u00e7on creusois a fond\u00e9 une famille du c\u00f4t\u00e9 de Lyon, et les autres ont bien contribu\u00e9 \u00e0 peupler le village, jusqu\u2019\u00e0 G\u00e9rard dernier Laumay du Fresse.<\/p>\n\n\n\n<p>Un peu plus en retrait, le groupe de b\u00e2timents 225,6,7 appartient \u00e0 Michel Bourcy, fr\u00e8re de L\u00e9onard.<\/p>\n\n\n\n<p>Un peu plus loin en direction des Boueix, au 255, on trouve la maison de Marie Michaud \u00e9pouse de Fran\u00e7ois Laumay, puis au 256 une maison appartenant \u00e0 Jean Villate, cultivateur des Boueix, et enfin au 259 la maison de Laurent Auproux, n\u00e9 \u00e0 Saint-Dizier \u00e9poux de Anne Michaud.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Au Sud<\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.peyrat-la-noniere.com\/local\/cache-vignettes\/L480xH334\/Fressesud-2-45ae8.jpg?1686490758\" width=\"480\" height=\"334\" alt=\"\"><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>Donc venant de Peyrat, la route fait le tour d\u2019un petit champ, puis elle d\u00e9bouche sur la maison 199 qui appartient \u00e0 un certain Gilbert Faure. Et si je dis un, c\u2019est qu\u2019il y en a deux, n\u00e9s en novembre 1787, mais avec des destin\u00e9es bien diff\u00e9rentes&nbsp;!<br>Le premier, fils de L\u00e9onard et Marie Briand s\u2019est mari\u00e9 en 1810 \u00e0 Saint-Chabrais avec Marguerite Canaud. Habitant au Fresse, ils ont bien assur\u00e9 la descendance avec leurs quatre gar\u00e7ons.<br>Le deuxi\u00e8me, fils d\u2019Annet et Marie Jacques est gendarme royal, mari\u00e9 \u00e0 Evaux en 1814 avec Gilberte Roufflet. Mar\u00e9chal des logis, puis chevalier de la l\u00e9gion d\u2019honneur, il put payer de brillantes \u00e9tudes \u00e0 son neuvi\u00e8me enfant Antoine Th\u00e9odore, lequel cr\u00e9a vers 1850 dans les Ardennes une usine de po\u00eales \u00e0 bois&nbsp;: la marque F.A.U.R.E \u00e9tait n\u00e9e&nbsp;!<br>Il faut noter qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9poque les Faure du Fresse \u00e9taient propri\u00e9taires de nombreux b\u00e2timents ( granges, \u00e9tables, forges ) et que l\u2019un des Gilbert poss\u00e9dait aussi la cure de Peyrat.<\/p>\n\n\n\n<p>Prenons le chemin de La Maz\u00e8re&nbsp;: une longue align\u00e9e de b\u00e2timents abrite les maisons de Barth\u00e9l\u00e9my Tartary , mar\u00e9chal taillandier au 180 et de son fils Michel , laboureur au 184.<\/p>\n\n\n\n<p>En face au 188, habite L\u00e9onard Chassagne, laboureur. Et plus loin , au 173 c\u2019est la deuxi\u00e8me maison Gilbert Faure, puis celle de Pierre Rouguet au 169 et Fran\u00e7ois Maufus au 167.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Au centre<\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.peyrat-la-noniere.com\/local\/cache-vignettes\/L480xH272\/fressecentre-2-6fb86.jpg?1686490758\" width=\"480\" height=\"272\" alt=\"\"><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>Entre la route des Boueix et la route du Chier, une align\u00e9e de b\u00e2timents regroupe 4 maisons appartenant \u00e0 Symphorien Chassagne au 151, Jean Devaud au 154, Fran\u00e7ois Canaud au 155 et Antoine Virolet de Saint-Julien au 156.<br>Puis un peu plus \u00e0 l\u2019Ouest, au 147 Etienne Pambet , Marie Paris au 157 et Gilbert Paris au 159.<br>Au bord de la route de Ch\u00e9n\u00e9railles, en bas de ce plan la grande maison 209 est attribu\u00e9e \u00e0 une Marie Sauzet. Et l\u00e0 encore il m\u2019est difficile de pr\u00e9ciser puisqu\u2019on trouve \u00e0 cette \u00e9poque une Marie Sauzet mari\u00e9e \u00e0 L\u00e9onard Bouard, une autre avec Michel Faure, puis Antoine Paris&#8230;.et je me limite aux habitants du Fresse.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">A l\u2019Ouest<\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.peyrat-la-noniere.com\/local\/cache-vignettes\/L480xH484\/fresseouest-93280.jpg?1686490758\" width=\"480\" height=\"484\" alt=\"\"><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>En venant de Ch\u00e9n\u00e9railles, sur la gauche, il y a d\u2019abord la maison de Jean Dorliat, puis au sommet de la c\u00f4te, celle de Jean Chabredier et Anne Rouguet avec leurs six enfants.<br>En face, c\u2019est la maison de Michel Faure, \u00e9poux de Marie Sauzet, oncle de Gilbert le gendarme. Son petit fils L\u00e9onard s\u2019installera aux Boueix et son arri\u00e8re-arri\u00e8re petit fils Antoine fut le dernier Faure du Fresse&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Au 4, on trouve un ensemble appartenant \u00e0 Gilbert Alh\u00e9riti\u00e8re, \u00e9poux de Marie Chabredier. C\u2019est ici qu\u2019on trouve un linteau dat\u00e9 de 1616&nbsp;!<br>Parmi les descendants, il y a Fran\u00e7ois le mar\u00e9chal, puis Augustine mari\u00e9e \u00e0 L\u00e9on Laumay, couple dont la fille Gilberte \u00e9pousa Felix Petit, p\u00e8re d\u2019Henri, dernier forgeron de la lign\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Le long de la route de Marzet, il y a d\u2019abord au 6 la maison de Sylvain Mazerelle, au 7 celle d\u2019Antoine Bouyeron , ensuite celle de Fran\u00e7ois Malterre, et en dernier celle de Jean Pradal de Saint-Julien.<br>En retrait, num\u00e9ro 13 effac\u00e9 sur le plan, maison de Charles Rambaud, couvreur \u00e0 paille, originaire de Domeyrot. Son arri\u00e8re petite-fille Marie \u00e9pousera Louis Joseph Briand, ma\u00e7on \u00e0 Joux (Saint-Chabrais ), anc\u00eatre de Michel.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Voici donc le plus important des villages de la commune, tr\u00e8s \u00e9tal\u00e9 de part et d\u2019autre de la route de Ch\u00e9n\u00e9railles, presque aussi peupl\u00e9 que le bourg avec 186 habitants contre 191 en 1866, mais curieusement pas de commer\u00e7ants, m\u00eame pas un aubergiste, seulement quelques artisans et le reste en cultivateurs. Sur ce plan, dont [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":259,"menu_order":60,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-220","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/220","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=220"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/220\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":221,"href":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/220\/revisions\/221"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/259"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/peyratlanoniere.ovh\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=220"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}